Le 17 Mars 2006, la Ville de Puteaux a perdu son procès contre Le Parisien et Christophe Grébert mais, d’après une déclaration de son avocat à l’AFP, le maire envisagerait de faire appel de cette décision. Or, cette action en justice contre un quotidien national et un blog local a déjà coûté très cher. Nous demandons donc au maire de Puteaux d’arrêter les frais en rompant avec la manie procédurière qui avait fait la réputation de son père. Cela contribuera à éviter un gaspillage d’argent public en permettant aux tribunaux de consacrer plus utilement leur temps à des affaires plus importantes.
D’une façon générale, Mme Ceccaldi devrait en effet tirer les leçons des nombreux procès perdus par la ville. En plus d’un coût élevé ces actions en justice frisent parfois le ridicule comme ce procès fait à un marchand de casseroles. Nous nous étions déjà interrogés (en mars 2003) sur le montant et l’opportunité des frais de justice de la ville pour l’année 2002. Nous avons décidé de mettre à jour ce dossier en commençant par l’exemple édifiant des procès perdus lors des préemptions ou des expropriations ; nous le compléterons prochainement avec le bilan d’autres affaires (personnel communal, quartier de la Défense, etc…)
Un nouveau dossier à decouvrir sur le site PS-Puteaux
il est en effet important d'attirer l'attention de l'opinion publique (et pourquoi pas des pouvoirs publics ?? ) sur cet acharnement inadmissible de la mairie de Puteaux contre un journaliste-blogueur dont la justice a déjà déclaré qu'il n'était pas en faute
totalement ridiculisée aux yeux du monde politique et bien que défendue par un prétendu tenor du barreau s'étant également ridiculisé par ses déclarations préliminaires, et la mairie et l'avocat ne peuvent tolérer d'en rester là et on comprend qu'ils n'aient pas digéré la pilule...
mais cela est leur problème, ils n'avaient qu'à éviter ce procès : ce n'est pas aux putéoliens de payer les frais de ce désastre médiatique, et ceci en l'aggravant par un bien possible nouvel échec...
il serait raisonnable, juste et sensé d'en rester là.
Raisonnable, juste, sensée, apparemment, il semble que la maire de puteaux ne posséde aucune de ces qualités élémentaires.
Rédigé par : phil | lundi 27 mars 2006 à 17h40