Vidéosurveillance : La France victime d'un "enchantement technologique"
Selon Eric Heilmann, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Louis-Pasteur de Strasbourg, "les caméras sont acceptées en France", le débat de fond sur leur utilité est "assoupi".
A l'exemple du Canada, où l'on considère que "la vidéo est par définition liberticide", la vidéosurveillance doit être utilisée uniquement en dernier recours. En France, explique-t-il, "quand quelque chose ne fonctionne pas, on met de la machine".
Les enquêtes menées en Grande-Bretagne démontrent que l'efficacité de la vidéosurveillance se limite aux atteintes aux biens. Dans tous les cas, elle doit être associée à "d'autres mesures de prévention".
Propos recueillis par Benoît Vitkine à lire sur le site du Monde
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