Quand Camille Renault, restaurateur et mécène de Puteaux, faisait la Une de "Bonjour Dimanche"

Im000613"Ami des peintres et de la peinture, c'est grâce à la peinture que Camille Renault conquiert aujourd'hui (1) de haute lutte la première page de Bonjour Dimanche, précise le journaliste en page 3.

La Galerie Billiet, rue La Boétie à Paris, présente actuellement une curieuse exposition. Plus de 50 toiles de la brosse du peintre Reynold Arnould, mais un seul modèle : Camille Renault, 175 kilos, restaurateur à Puteaux."

(1) Edition du 6 mars 1949 Journal offert par Mme Pelloux (dont le fils a travailé avec Camille) à l'association Camille Renault et le Bateau de pierre

Rappel : L’association Camille Renault sera présente au Carrousel du Louvre -stand A1, allée Gabriel- du 8 au 11 novembre. Sur le stand, de nombreuses personnalités viendront parler de Camille Renault et de son époque (J'y serai le vendredi 9 à partir de 15h et le samedi à partir de 10h30).

Voir le programme complet sur le site de l'association

Le dossier Spécial Puteaux de l'Express est en ligne

Bienvenue à Puteaux! Ici, la vie politique ne ressemble à rien de connu. Et la pièce jouée ce vendredi soir de septembre (conseil municipal du 30 septembre) n'est que le dernier acte d'une tragi-comédie qui s'écrit depuis plus de trente-cinq ans: celle de la famille Ceccaldi-Raynaud, patronne incontestée d'une ville richissime qu'elle gère d'une main de fer, à coups d'intimidations et de clientélisme.

Tout commence en 1958, quand Charles Ceccaldi-Raynaud débarque d'Alger, qu'il a dû quitter précipitamment (voir l'encadré). Il atterrit à Bondy (Seine-Saint-Denis), où il est élu l'année suivante au conseil municipal: la SFIO (l'ancêtre du PS), dont Ceccaldi était l'un des cadres à Alger, n'oublie pas les siens. Quelques mois plus tard, il est recruté comme directeur de l'office municipal des HLM de Puteaux. «Le parti a beaucoup insisté pour que je l'embauche, témoignait en 1971, dans Le Nouvel Observateur, Georges Dardel, maire de Puteaux, SFIO lui aussi. J'étais inconscient, j'aurais dû mieux vérifier.»

Tous les articles de ce dossier sur le site de l'Express

Puteaux : Les secrets du système Ceccaldi-Raynaud (édition spéciale de L'Express)

Im000289_1 Le numéro Spécial Puteaux de L'Express vient de sortir. Un cahier central de douze pages d'analyses et d'interviews dont celles de Charles Ceccaldi-Raynaud, ancien sénateur-maire de Puteaux et de sa fille Joëlle, élue maire en avril 2004 par le conseil municipal et à nouveau députée depuis le retour de Nicolas Sarkozy au gouvernement.

Im000291 Après avoir évoqué les événements récents et rappelé le parcours de Charles Ceccaldi de 1958 à nos jours dans "Réglement de comptes à Ceccaldi City", le journaliste Pierre-Yves Lautrou s'intéresse à la condition des opposants "Opposant de gauche à Puteaux, c'est l'enfer..." "... concurrent à droite, ce n'est pas mieux" et à la source de notre immense richesse "La cagnotte de la Défense".

Un numéro à ne pas manquer !

Harcèlement à Puteaux : un stock d'archives

Pour mettre en perspective la dernière démarche de Charles Ceccaldi-Raynaud à mon encontre, les exemples ne manquent pas. Bien des opposants ou supposés tels ont fait l'expérience de différents moyens de pression et/ou de harcèlement.
Pour mémoire, je republie ici un petit article paru dans L'Express du 2 février 2004.

Le sénateur maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud, a laissé pantois ceux qui l'écoutaient, en aparté, se déchaîner, récemment, contre la présence, lors des séances du conseil municipal, d'un certain Christophe Grebert, l'éditeur d'un site Internet particulièrement corrosif sur la ville (monputeaux.com). Et Ceccaldi de plastronner : «Pour le harceler, j'ai demandé à mes collaborateurs de lui faire des crocs-en-jambe dans l'escalier qui mène au conseil municipal.» Il a ajouté que, la ville récupérant un appartement mitoyen du sien, il veillerait à y loger des voisins pénibles.

Pouvait-on être plus clair ? On devrait toujours se méfier des oreilles indiscrètes.
Voir aussi sur ce blog "La majorité de Puteaux et ses coups tordus".

2002/2003 : un tournant dans la vie politique de Puteaux

Mairie_puteaux La fin de l'année 2002 est marquée par une montée en puissance de l'opposition dont la candidate (en l'occurence moi-même) remporte 42% des voix au 2ème tour de l'élection cantonale partielle et par le durcissement de la majorité. Un article du "Parisien" paru le 3 février 2003 rend bien compte de l'atmosphère qui règne alors :

Deux journalistes du "Parisien" expulsés physiquement par le maire avant le conseil municipal, une élue socialiste insultée un soir d'élection, des employés de la mairie mis sur la touche... Depuis six mois, l'atmosphère au sein de la mairie de Puteaux s'est considérablement dégradée. Et, du coup, certaines langues se sont déliées.

Elément déclencheur de cette soudaine "liberté de parole", le site internet monputeaux.com, créé en mai dernier par un habitant de la ville. « Depuis que j'ai ouvert ce site, la situation est de pire en pire, explique Christophe Grébert, journaliste à l'origine du site contestataire, et par ailleurs militant PS. J'ai subi des intimidations verbales et physiques et, lorsque je me rends en mairie, on me fait clairement comprendre que je ne suis pas le bienvenu. »

La conseillère municipale PS Nadine Jeanne se souvient encore de la soirée du deuxième tour des cantonales, le 17 novembre dernier, où le maire UMP Charles Ceccaldi-Raynaud, 77 ans, lui avait lâché : « Vous avez perdu comme Pétain. » « Se faire traiter de "vichyste" est intolérable, le maire n'était jamais allé aussi loin », affirme-t-elle.

Même certains habitants, qui ont pourtant le coeur à droite, n'approuvent pas. « On ressent une atmosphère lourde et une nervosité de fin de règne », glisse l'un d'eux. Lors d'un conseil municipal en décembre dernier, Charles Ceccaldi-Raynaud avait accusé l'opposition d'alimenter ce climat. « Vous portez la responsabilité complète de la détérioration de nos relations, affirmait l'élu. Nous préférons les oppositions démocratiques et pacifiques. »

Aujourd'hui, le climat est un peu moins délétère mais toujours aussi étouffant.

Mort d'un colleur d'affiches à Puteaux : la tache indélébile

Serienoire Dès que Puteaux revient à la Une de l'actualité, un fait dramatique de son histoire remonte immanquablement à la surface.
Le journal Libération titrait hier l'un de ses articles :
"A Puteaux, motus sur les potentats locaux" et rappelait :
"La première élection de Charles Ceccaldi (79 ans) fut émaillée de la mort d'un colleur d'affiches de son principal concurrent. Rien n'a jamais permis de l'impliquer personnellement dans cette ténébreuse affaire. Toutefois en janvier 2004, les policiers chargés d'une enquête sur une commission baladeuse à l'occasion du renouvellement de la concession d'une usine de chauffage, ont eu la surprise de découvrir, en perquisitionnant les bureaux du renard argenté des Hauts-de-Seine, une revue de presse très complète sur cette affaire du colleur d'affiches."

Nous avons nous aussi une revue de presse très complète et nous avons pu reconstituer le déroulement du drame ainsi que celui du procès qui l'a suivi. Ce dossier est en ligne depuis décembre 2002 sur le site ps-puteaux.com
(Photo : couverture du Nouvel observateur 1er novembre 1971)

Exclusion sociale à Puteaux : hier comme aujourd'hui

Le 15 août 1996, Charles Ceccaldi Raynaud, maire RPR de Puteaux, "installait" quinze employés africains travaillant au nettoyage et à la voierie de sa ville dans le quartier des Grésillons à Gennevilliers. La Ville de Puteaux y avait acquis le 29 juillet de la même année un petit immeuble à vocation de bureaux et avait entrepris sans permis de construire, en dehors de toutes les règles d'urbanisme, de modifier la destination de ce bâtiment.

Les employés avaient dû quitter du jour au lendemain le foyer qu'ils occupaient à Puteaux et devaient désormais faire une heure et demie de transport pour se rendre à leur travail. Ils n'ont rien osé dire : "Nous avons compris, expliquait Jacques Brunhes, député-maire communiste de Gennevilliers, qu'ils vivaient dans la peur devant l'attitude du maire de Puteaux, lequel venait de licencier une dizaine de leurs camarades."

Cette affaire déjà ancienne est à mettre en rapport avec la réalité d'aujourd'hui à savoir la politique d'exclusion sociale pratiquée dans les villes de droite :

"A travers les agissements de M. Ceccaldi-Raynaud, c’est toute une conception de la société qui se fait jour. Elle doit être combattue. Déjà l’OPDHLM présidé par Balkany était utilisé pour chasser les populations « indésirables » à Levallois vers d’autres communes comme Gennevilliers. Aujourd’hui, le sénateur-maire RPR de Puteaux monte d’un cran dans cette odieuse politique.

Cela pose des questions de fond. Demain, les villes riches achèteront-elles les villes pauvres pour régler leurs affaires sociales ? Allons-nous vers un développement séparé (l’apartheid) des gens selon leur origine, leur profession, avec des villes qui répondent à telle ou telle catégorie ? Voulons-nous un développement harmonieux des citoyens dans la mixité des origines sociales ou la « ghettoïsation » ? Pouvons-nous traiter des hommes et des femmes comme de simples marchandises ?"

Ces questions posées par Jacques Brunhes il y a près de 10 ans étaient au coeur du débat lors des vrais Etats généraux du logement le 16 avril 2005.
Source : Les archives intégrales de L'Humanité

La SEP : une ancienne association de Puteaux

Qui se souvient de la SEP "Solidarité et environnement à Puteaux" ? Cette association était née à l'occasion des cantonales de 1992. Elle avait présenté un candidat, Denis Abecassis, sous l'étiquette GE (Génération écologie) qui avait remporté 11,16% des voix.

Sa présidente d'alors, Paule Segal, m'a envoyé la 1ère "lettre" diffusée par l'association. Elle y déplore déjà les "exclusions" dont sont victimes un certain nombre de Putéoliens et demande "l'instauration d'un vrai dialogue". Elle souhaite aussi que La Lettre permette de faire connaître les "dossiers opaques" qui interfèrent sur la vie des Putéoliens, et par là même de développer la démocratie locale.

La Lettre ne paraît plus mais, comme vous avez pu le remarquer, le travail continue grâce notamment aux militants socialistes très actifs sur le terrain comme sur internet et à leurs conseillers municipaux.

Mon Puteaux et ses poissons d'avril

Vous souvenez-vous du poisson que Christophe Grébert avait "mis en ligne" le 1er avril 2003 ?
Il s'agissait de la construction prochaine à Puteaux d'un Palais de la pétanque (avec photo du Palais des festivals à Cannes) et plusieurs internautes avaient "marché"... Pourquoi ?

L'article paraissait sérieux et documenté (mini-historique de la pétanque). Il s'inscrivait parfaitement dans la politique menée par la Municipalité : manie des Palais, désir d'augmenter le nombre des sportifs après le démantèlement des clubs, habitude de donner des cadeaux...

En conséquence, la date et les indices placés dans le texte passaient (presque) inaperçus. Un modèle de "poisson d'avril" !

Puteaux-archives (2) : La Z.A.C. des Bergères

Dans le supplément spécial au bulletin municipal Notre Commune paru en 1971, on nous apprend ce qu'est une ZAC.

"Une ZAC (zone d'aménagement concerté) correspond à une nouvelle formule de rénovation. En fait, La Z.A.C signifie :
1. Relogement sur Puteaux des Putéoliens et des Putéoliennes.
2. Rapidité d'exécution.
3. Financement des équipements collectifs par le promoteur.
4. Dédommagement équitable des expropriés avec possibilité de reconstitution des biens."

Vous avez bien lu : ce que promettait Charles Ceccaldi-Raynaud à l'époque, c'est exactement ce que nous demandons aujourd'hui... Je suis sûre que tous ceux à qui on demande de quitter les ZAC des Bergères ou du théâtre (avec des sommes ne leur permettant absolument pas de retrouver l'équivalent ailleurs) seront ravis de l'apprendre. Quant au point 2, il se passe de commentaire 34 ans plus tard !

Ma Photo

Me contacter, me rencontrer

Gestion de Puteaux

  • Télécharger le dernier rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC)

Legislatives 2007 : Puteaux et Neuilly

Cantonales 2004 : François Hollande à Puteaux

  • François Hollande, Pascal Buchet et Nadine Jeanne
    Dimanche 7 mars 2004, François Hollande vient soutenir Nadine Jeanne, candidate aux élections cantonales

Manifeste

  • "Le monde n'a plus besoin de murs ! Nous devons mettre le nez dehors et construire de plus en plus de ponts." Colin Higgins

Derniers weblogs mis à jour

Blog powered by TypePad