Violences conjugales : une campagne choc de la FNSN

Violences_conjugales_niv2bis_1Une femme décède tous les trois jours sous les coups de son compagnon. En 2006, 113 meurtres (94 femmes et 19 hommes) ont été commis dans le foyer conjugal, selon les données des services de police et de gendarmerie au cours des neuf premiers mois de l'année.

Pour dénoncer ce scandale, la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF) a lancé une nouvelle campagne télé, le 25 novembre 2006, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Ce film se démarque des campagnes précédentes par son caractère choc ! Il décrit une scène où un homme brutalise sa femme, qui se fait ensuite frapper par son petit garçon. Une manière de traiter des conséquences d'un environnement violent sur les enfants.

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Devenez Parrain dans le Réseau Education Sans Frontières

Logo3_1De nombreux enfants et leurs familles risquent l’expulsion et de voir ainsi leur avenir et leurs projets anéantis. Chacun, avec les moyens qui sont les nôtres, nous pouvons leur apporter notre soutien en les parrainant.
Etre parrain, c'est :
- Se sentir concerné par le risque de reconduite à la frontière d’une famille ou d'un jeune majeur scolarisé.
- Vouloir apporter aide et protection à ce jeune.
Le parrain est un relais entre les familles menacées et le Réseau Education Sans Frontières.

A quoi s'engage le parrain ?
1. A rencontrer la famille ou le jeune parrainés et prendre connaissance de leur dossier.
2. A donner ses coordonnés aux parrainés et au Réseau Education Sans Frontières.
3. A ce que son nom figure sur une liste de parrains
4. A soutenir la famille ou le jeune en cas de besoin et mobiliser le Réseau
5. A être présent en cas de convocation à la Préfecture ou de procédure au Tribunal Administratif.
D’autres initiatives pourront être prises et des liens plus personnels peuvent aussi se nouer…

Si vous vous sentez concernés, contactez RESF 92. Il y a urgence !

Télécharger le dossier de parrainage : tous les contacts utiles en dernière page.

N'oublions les enfants menacés d'expulsion : un message de Dominique Strauss-Kahn

Sarcelles_1A Puteaux, la famille Kharoubi pour laquelle une forte mobilisation avait eu lieu suite à l'arrestation du papa à la veille des fêtes de Noël est désormais hors de danger. Ce n'est pas le cas pour toutes les familles ainsi que nous le rappelle DSK :

Dans une circulaire du 13 juin dernier, Nicolas Sarkozy donnait deux mois aux familles des enfants scolarisés en France mais dont un membre est en situation irrégulière pour déposer un dossier de régularisation.

Cette mesure en trompe-l’œil ne résout en rien la situation de détresse dans laquelle se trouvent aujourd’hui des milliers d’enfants ainsi que leur famille.

D’abord parce que le dépôt massif de dossiers a submergé les services administratifs. Au 13 août prochain, un grand nombre de dossiers n’auront même pas été déposés. Autant de familles seront alors sous la menace immédiate d’une expulsion définitive. Ensuite parce que la grande disparité de conditions de traitement des dossiers selon les préfectures (documents demandés, critères de régularisation etc.) ne permettra pas de résoudre les immenses difficultés de ces familles.

Compte tenu des déclarations récentes de Nicolas Sarkozy, on constate que derrière l’écran de fumée habituel du ministre de l’intérieur, se préparent des dizaines d’expulsion au cœur de l’été.

C’est pourquoi, 13 jours avant le 13 août, je vous invite à venir soutenir ces enfants et leur famille le 30 juillet à une fête de la fraternité dont je partage l’initiative avec la mairie de Sarcelles et le Réseau d’Education Sans Frontière du Val d’Oise (RESF 95).

Montrons que nous n’oublions pas ces enfants.

Opération "tente bleue" à Puteaux : larmes de joie de Mme Bouraby

171610475_f7094a1e31_1La tente bleue était plantée ce soir rue Voltaire à côté du Palais de la réadaptation. Peu de monde dans la file d'attente : en revanche, le ban et l'arrière ban des fidèles avait été convoqué pour l'occasion et se tenait de l'autre côté de la rue. Etait-ce pour accueillir M. Grébert qui avait annoncé sa venue ?

Mme Ceccaldi est arrivée vers 18h20. Mme Bouraby et moi l'attendions dans la file. Lorsqu'elle est arrivée à notre niveau, Mme Ceccaldi a déclaré à Mme Bouraby qu'elle ne devait plus s'inquiéter, qu'elle s'était occupée de son cas et qu'un logement lui serait attribué. Sous le coup de l'émotion, Mme Bouraby lui a sauté au cou.

Nous sommes tous ce soir soulagés par cette déclaration et nous espérons que cette fois-ci le relogement se fera bien à Puteaux. Merci à tous les parents de l'école Parmentier de s'être mobilisés : cette maman aura compris que les Putéoliens savent être solidaires.

Lire mon intervention lors du conseil municipal du 16 juin.

"Tente bleue" rue Voltaire (Photo C. Grébert)

A quoi sert l'opération "tente bleue" de Mme Ceccaldi ?

Nadine_1Lors du conseil municipal de ce soir, j'ai attiré l'attention de Mme Ceccaldi sur la situation de Mme Bouraby, une maman qui vit seule avec ses deux enfants de 4 et 8 ans et qui risque d'être expulsée à la fin du mois de juin. Le propriétaire souhaite reprendre l'appartement pour y loger ses enfants et Mme Bouraby dont les revenus sont modestes ne parvient pas à en trouver un autre. Ses demandes de HLM pourtant renouvelées tous les ans sont pour l'instant restées vaines.
A ma grande surprise, Mme Ceccaldi a déclaré ne pas connaître la situation de cette famille alors qu'une pétition signée par tous les parents de l'école Parmentier où les enfants sont scolarisés lui est parvenue. Par ailleurs, Mme Bouraby, tout comme Mme Boukhalil, était allée à sa rencontre sous sa tente bleue ! Le maire leur avait alors assuré de s'occuper d'elles en urgence.
Résultat : aucune proposition pour les familles ; en revanche, chaque pétitionnaire de Parmentier a reçu un courrier lui expliquant que cela n’était pas du ressort du maire mais du Président de l’office HLM de Puteaux à savoir M. Ceccaldi-Raynaud.

Après mon intervention (voir ci-dessous) et après m'avoir fait épeler le nom, Mme Ceccaldi a déclaré qu'elle écrirait à nouveau au Président de l'OPHLM...

Photo : Mme Jeanne, Mme Bouraby et M. Vazia, Président de la FCPE de Puteaux devant l'école Parmentier, après le conseil municipal du 16 juin.

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Week-end familial à La Turballe

Im000869Week-end familial pour fêter les 90 ans de l'une de mes tantes qui a la bonne idée d'habiter près de la mer. Enfants, petits enfants et arrière petits enfants ont entouré celle qui est désormais la doyenne de la famille et qui a toujours bon pied, bon oeil.
L'air marin peut-être...

Photo : Le Croisic vu de La Turballe.

Vente "à la découpe" : Encore une famille modeste chassée de Puteaux

"La fête des voisins ...
Mme Ceccaldi parcourait les rues de Puteaux mardi dernier accompagnée d'un photographe.
"Bel immeuble, vous devriez refaire la façade, si c'était moi je ferais de belles modénatures …" (Joëlle Ceccaldi-Raynaud).
Merci du conseil, seulement derrière les façades, vivent des gens, accumulant les difficultés, crise du logement, précarité de leur situation professionnelle.

Im000824Qu’une ville soit fière de la propreté de ses immeubles, de l’embellissement de ses façades, rien de plus naturel. Qu'un Maire encourage les propriétaires, rien de plus normal. Encore faut-il penser aux habitants.
Les Putéoliens doivent être relogés, en cas d’expulsion, à Puteaux.
La vente des immeubles « à la découpe » entraîne obligatoirement des expulsions. Mais alors ?

Alors :
- Un Maire digne de ce nom se doit de réserver des appartements en H.L.M. pour le relogement des familles touchées par ces procédés nouveaux, modernes, mais inhumains
- Mieux encore, un Maire humaniste se doit de faire valoir son « droit de préemption » et d’acquérir les immeubles voués à la vente à la découpe, les remettre en état, les embellir, et, ensuite les relouer aux familles provisoirement hébergées, durant les travaux de rénovation.
Ainsi, chacun conserve sa fierté d'appartenir à une communauté conviviale, les familles modestes comme les édiles, avec les citoyens d’une même COMMUNE, d’une même VILLE.
Seulement voila, cela ne fait pas partie ni des choix ni des priorités de Madame le Maire, nous le savions, les Putéoliens qui viennent nous voir nous le confirment chaque jour.

Dans l'immeuble du 4 bis, rue Eichenberger, Mme X et ses trois enfants de 7, 5 et 4 ans occupaient un trois pièces loué 622€ par mois. Mme X était dans l'impossibilité d'acheter.
Mme Nadine Jeanne conseillère municipale (PS) a adressé un courrier au Maire, nous avons accompagné la maman de Nytyananda, Raphaël et Chloris la rencontrer, sous sa magnifique tente bleue, les parents de l'école des deux petits ont majoritairement signé une pétition pour soutenir cette maman.
"Je vais m'occuper de votre cas en urgence" avait assuré Mme Ceccaldi.
C'est le jour présumé de son expulsion le 31 mai, que la réponse à son courrier est arrivée : "Nous accusons réception de votre dossier...nous examinons votre demande...". La famille était déjà partie… dans le 93. La plus jeune des enfants (4 ans) a dû quitter l'école compte tenu de l'éloignement du nouveau logement, les deux grands sont hébergés chez des voisins pour leur permettre de finir leur année scolaire en CP et en grande section de maternelle.

"Les Putéoliens me réclament plus de fêtes" (Joëlle Ceccaldi-Raynaud).
Nous doutons, Madame le Maire, avec tout le respect que l'on vous doit, que la cohorte de gens, qui viennent à votre rencontre sous votre tente, avec leurs dossiers sous le bras, vous présentent leurs projets de festivités.
Occupez vous un peu moins des fêtes, des façades des immeubles et des palais, Madame le Maire, et davantage des citoyens. Nous voulons une ville plus solidaire.

Communiqué de la section du PS de Puteaux

N.B. Pour ma part, je n'ai reçu aucune réponse à mon courrier.

A propos des ventes "à la découpe", voir ma note du 11 février 2005

Famille Petre Dragomir : un relogement proposé à Bagneux

J'ai reçu aujourd'hui deux lettres concernant le relogement de la famille Petre Dragomir : l'une de Mme Ceccaldi datée du 10 avril et l'autre de M. Ceccaldi datée du 11 avril. Mme Ceccaldi s'est adressée à l'office départemental, M. Ceccaldi, lui, n'excluait pas la possibilité d'un relogement sur Puteaux.

Im000650 Mme Ceccaldi :
" A la suite de mon intervention en faveur de M. et Mme Petre Dragomir, domiciliés au 6 Victor Hugo à Puteaux, l'office départemental des Hauts-de-Seine me fait savoir qu'une solution de relogement a pu être trouvée.
Je suis heureuse de ce dénouement."

N.B. La "solution" se trouve à Bagneux dans le sud du département. La famille a visité le logement hier : il est actuellement en travaux pour une remise en état. C'est un peu loin pour le fils de 15 ans qui fait partie du Racing Club de France et qui suit ses entraînements à Colombes mais le quartier est agréable.

Im000651 M. Ceccaldi :
"Vous avez appelé mon attention sur la demande de logement de Mme et M. Petre Dragomir.
J'ai l'honneur de vous informer que leur dossier a fait l'objet d'un examen particulièrement attentif et puis vous assurer qu'il est bien suivi par mes services. Leur candidature a bien été enregistrée pour un appartement de 4 pièces sur l'une de nos résidences H.L.M.
Dès qu'une opportunité se présentera, les intéressés seront directement informés du suivi de leur requête."

Le maire aurait-elle voulu prendre son père de vitesse ? On apprend aujourd'hui dans Le Parisien que M. Ceccaldi voulait récupérer une demande de logement à la mairie.
"Au coeur de cette nouvelle passe d'armes entre père et fille, se trouve « un dossier » que Charles Ceccaldi entendait récupérer (..) ce dossier concernant une demande de logement (..) « Je suis allé au cabinet du maire. Mais je ne pouvais pas y accéder parce que le code de la porte venait d'être changé, raconte Charles Ceccaldi. Quand quelqu'un connaissant le code est passé, j'ai pu me faufiler et suis arrivé au cabinet du maire". Est-ce ce dossier qui est en cause ?

Notre objectif était certes avant tout d'obtenir le relogement de cette famille mais pourquoi ne pas se donner les moyens de reloger les Putéoliens dans leur ville ?

Puteaux-intox d'avril : de l'art de sauver la face

Im000644 Mme Ceccaldi confirme que la famille Dragomir sera relogée mais ajoute "il n'a pas été possible de trouver le F4 dont cette famille a besoin dans le patrimoine HLM de la ville, les logements étant occupés". Outre que cette dernière affirmation est sujette à caution -nous avons recensé pas moins de 500 logements vides-, j'ai reçu dernièrement un e-mail d'un couple de retraités m'informant que depuis des années, ils demandent à obtenir un F2 à la place de leur F4 sans qu'aucune suite ne leur soit donnée !

Comme d'habitude, Mme Ceccaldi laisse entendre qu'elle ne nous a pas attendus pour réagir : personne ne sera dupe et il suffit pour cela de savoir que début mars, lors d'une visite conjointe, le commissaire de police et l'assistante sociale leur signifiaient qu'ils allaient être expulsés incessamment et qu'ils devaient accepter les "solutions" proposées à savoir l'éclatement de la famille dans différents foyers. Ce n'est que lorsque leur histoire a été connue qu'ils ont été contactés par l'OPHLM puis par la mairie et qu'on leur a donné bon espoir*.

Quant à dire qu'ils ont occupé un autre appartement que le leur, c'est une pure invention que j'ai déjà dû rectifier lors du dernier conseil municipal. Ils occupent l'appartement du second étage et n'ont rien à voir avec l'appartement du premier qui, lui, a été squatté. Bref, la municipalité invente des griefs pour tenter de justifier son immobilisme et sa tentative de jeter à la rue toute une famille. L'essentiel est bien sûr que cette situation ait trouvé une issue favorable mais que de temps perdu ! et pour combien d'autres encore en suspens ?

* Encore aucune proposition ferme au 8 avril 2006.

Réponses du maire de Puteaux : la famille Petre sera relogée

Im000600_1 En réponse à l'une des questions que nous avions déposées, le maire a déclaré que la famille Petre serait relogée en précisant toutefois que ce ne serait pas forcément à Puteaux. Je crois bien avoir été à l'origine des applaudissements qui ont retenti mais toujours est-il que tout le monde a applaudi.
Voici l'aboutissement d'une mobilisation réussie. Merci à tous les camarades du PS, du PC, des Verts et de l'association Puteaux Alternative qui ont répondu présents et merci encore à tous ceux et à toutes celles -et vous êtes nombreux- qui ont manifesté leur soutien soit en ligne, soit par courrier. Grâce à vous tous et grâce aux relais médiatiques (Le Parisien, 20 minutes...), après des années de recherches de logement infructueuses, après des mois à vivre dans l'angoisse d'être séparés, une famille ce soir peut enfin de nouveau dormir tranquille.

Autres réponses : le maire est décidé à faire appel du jugement dans le procès contre Le Parisien et monputeaux.com, le règlement intérieur sera modifié pour permettre les enregistrements, les dossiers du conseil seront toujours envoyés à la dernière minute (Ceci serait dû au volume des dossiers à traiter. Selon nous, une moins grande précipitation permettrait une meilleure élaboration, éviterait les remaniements incessants et de fait diminuerait le nombre de dossiers.)
Quant au voeu pour le retrait du CPE, Mme Ceccaldi, après une suspension de séance de 5 minutes pendant laquelle elle a discuté avec la majorité, a déclaré que le conseil municipal était "incompétent"! Une façon habile de ne pas prendre position ...

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Legislatives 2007 : Puteaux et Neuilly

Cantonales 2004 : François Hollande à Puteaux

  • François Hollande, Pascal Buchet et Nadine Jeanne
    Dimanche 7 mars 2004, François Hollande vient soutenir Nadine Jeanne, candidate aux élections cantonales

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  • "Le monde n'a plus besoin de murs ! Nous devons mettre le nez dehors et construire de plus en plus de ponts." Colin Higgins

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